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Un Peu Sur Moi

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En Juillet 2012

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à tourner ces pages

et 20983 visiteurs

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de ce poétic'blog.

L'imagin'air continue

à produire des mots

qui se fondent

dans l'horizon

 

ceux de tous...

 


   

Ce n’est pas simple
De partir en voyage.
Pas si simple
Quand la destination
Est l'île de la sérénité.
Libres de s'accrocher
Pour un temps à la forme, 
A la couleur d'un nuage,
Perdu dans un aplat de bleu,
Au dessin des collines lointaines,
Pensées aléatoires,
C'est avec des mots
Posés, parfois osés,
Toujours partagés
Que nous donnons un corps 
A notre espérance...
C'est ça..
Le monde Imagin'Air !

 

Dans Le Temps

2 janvier 2011 7 02 /01 /janvier /2011 10:02

 

porte.jpg© Tous droits réservés Imagin'Air    

C'est là dans les murmures,

Que je m'arc-boute à l'écriture

Je m’y applique sans fioriture

Comme pour soutenir un mur

Où pour que rien ne se fissure.

Je sais que c'est là, dans l’intériorité

Que le geste réclame la rugosité

Celle de la pierre qui se fait éternité

Où vient se briser la triste fatalité

Pour repartir et finir par s’écraser…

Il faut se défaire des inutiles discordes

Revenir au geste naïf qui s’accorde

L'épurer de ce qui le déborde

Et faire monter dans la miséricorde

Chaque mot au bout de la corde.

Sur la pierre les poser pour en éprouver

L'audace, le sens, la couleur, l’âcreté

C'est le temps du ressac tel un aparté

Où sur la plage  blanche, la rugosité

Donne tournure à l’écriture épurée.

Une ligne sur l'arabesque du vent

Tire profit de chaque affleurement

Dans la constance un défi innocent

 Dans la réviviscence un effacement

Dans la prière l'abandon de l’enfant.

Il y a dans l'amour, les printemps de l’été

Dans la solitude une humanité à sauver

Et dans cette pierre la patience taillée

Où le silence déposé se fait mont de piété.

 

   

  

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 09:50

GOYEN.jpg

© Tous droits réservés Imagin'Air 

 

Là-bas on peut s’asseoir

Retrouver la lenteur

Le temps où la mémoire

Amène des profondeurs

Un continent aléatoire

Émergé du lac Majeur.

Dans une décalée lenteur

Qui appelle à l'immobilité

La danse des arpenteurs

Sur l’espace sans gravité

Mesure la fin des heures

Dans l'agonie de la clarté.

Alors on s'invite, on s'assoit

Temps étrange et singulier

Comme si au nom de la foi

Il fallait ne plus ratiociner

Prendre la vie avec sa croix

Son souffle, sa mobilité.

On marche, on se libère

Comme l'on va pieds nus

Sur les rochers des Abers.

Il y a dans ce sursis tenu

Cette vigueur prospère

Qui profite au prévenu.

La nitescence du murmure

Accroît  le ralentissement

La dilatation de l'âme pure

Et dans la lenteur du vent

Monte la tonalité retenue

Qui pousse au ravissement.

On élargit les bords du rêve

On pénètre dans son corps

On offre à sa chair une trêve

Et l'éternité à tous ses pores

La paix comme une nouvelle Eve

Donne à la raison ses lettres d’or.

 

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 14:41

Les-images-des-Blogs3.jpg© Tous droits réservés Imagin'Air 

 

  

Surplombant la mer, l’homme est là

De la falaise il lui reste à faire un pas

Les alizés effrontés se font herculéens

Et  de leurs mille travaux de vauriens

Transforment la mer en un déluge

Il est à un pas de son dernier refuge.

 

L’homme pense à son frère ivre de vivre

Les gouttes d’écumes portent son sourire

De ses bras la brume entoure l’être frêle

Tout se dissipe, la vie se tourne sur elle

Veille de Noël, il a appelé la Faucheuse

Pour le plonger dans la nuit ténébreuse.

 

Il ressasse l’image du père autoritaire

La portée de sa voix dans le tonnerre.

De ses idées il voulait tout renverser,

Les tempêtes finiront par les disperser.

Aigri, son regard noir assombrit l’azur

Aujourd’hui, il n’est plus que murmure.

 

Il ne se souvient que peu de sa mère

De ses tendresses en vagues de mer

De ses regards pour calmer un cœur.

Des images floues et rires moqueurs

Ont fait de l’homme un enfant perdu

A présent il sait, avoir très peu reçu.

 

L’homme pleure en regardant l’océan

Ses souvenirs s’unissent avec le néant

Téméraire il distingue d’autres mots

Fermant ses yeux, il arrondi le dos

Il est à une enjambée de l’enfer

Intrépide il tourne le dos à la mer.

 

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 10:03

Les-images6.jpg© Tous droits réservés Imagin'Air 

 

Les masques chutent, nuit suprême

L’univers achève son spectacle

Les tragédiens diurnes

De leurs servilités

Dorlotent les pires fantasmes.

Où sont-ils lorsque règne la peine

Que les diables assiègent le repos

Accablant le moindre songe

D'une lame sans fin

Laquelle vient et survient

En nos âmes éreintées.

Dévêtez-vous, laissez-moi

Vous envisager, vous dévisager

Vous paysager, vous revisager

Je prends soin de me placarder

Aux cimes des nuées

Ainsi  qu’aux sommets enneigés

Pour que vous puissiez me trouver.

Dénudez-vous à fleur de peau

Le jour peut bien attendre

Sur un fil, j’ai la constance

La fidèle attirance.

 

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 23:52

autolouange2.jpg© Tous droits réservés Imagin'Air  

 

Je suis là dans la nuit

A chercher la lumière

La rondeur du sommeil

Et l’Ile de Robinson.

Tout est volition interne

Recherche de l’endroit idoine

Chronique par-dessus les étoffes.

Je bouge les vers éparpillant les mots

Comme les feuillages qui s’alitent

Rien n’est figé, la promesse est là

Au bout des bras se dresse le vent.

Alors que la cité baisse le ton

Qu’en dis-tu toi, le ténébreux

Qui me remplit entre deux mondes

Je suis immobilisé, collé contre le mur

Il n’y a plus d’espace au ras de terre

Entre les draps j’ai des heures

Où l’horloge perd ses aiguilles

Ce soir je reste sans mots

Le sommeil me manque

Et ses ponts sur l’insomnie

Aussi…

 

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 23:44

  autolouange1.jpg© Tous droits réservés Imagin'Air 

 

Dégagé du monde terrestre

L’esprit nomade s’éclipse

Sur des poussières célestes

Où les contreforts du réveil

Nuancent le souffle de vie.

La constance unique du bien

Echafaude la danse brillante

Qui éternise aux creux des bras

Le songe qui adoucit les peines.

L'âme embrasse de sa lumière

La liberté infinie du cœur

Invitant le sonneur de cristal

Du haut de sa tour de gué

A faire résonner la mélodie céleste

Ardente preuve d’une présence intime

Où les larmes du corps

Suivent le chemin de l'émotion.

Accueillant la libération de l’inédit

Le vent libératoire souffle sur le vide

Pour que le fleuve d'amour s’ouvre

Sur les rives du calme intérieur

Qui conduisent les pas

A la source des mystères...

 

 

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Published by Imagin'Air - dans Créations
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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 10:01

10.JPG  © Tous droits réservés Imagin'Air 

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Va-et-vient répétitifs

L’apparence des marées

Sur la plage du septième ciel

Efface les empreintes des pas

Qui se dissipent légèrement

En grains de sable alanguis.

L’océan assied sa réputation

Engendrée de mille langues

Il lèche avec désespoir

Tous les souvenirs éperdus.

Dans ses fonds, il accumule…

Des éclats de vies humaines

Des bris de proues et des mâts

Où des matelots démâtés

Dorment perpétuellement.

Téméraire et insolent

Il mène l’invasion des dunes

Où il dissimule ses messagers

Pour lancer l’incursion terrestre.

Face aux eaux empressées

Les digues tentent de résister

Aux coups de pattes déchaînés.

Quelques fidèles fous 

Se prennent au goût du risque

Sur la plage du septième ciel

Déchirée par les va-et-vient

La mer tue parfois

Par foi aussi…

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 12:50

P4032031.JPG

© Tous droits réservés Imagin'Air 

 

J’ai mis ma tête enveloppée de soi

Dans le premier cirrus de passage

Petit voyage pour me protéger

Loin des yeux qui ont fourchés

Des langues amétropes fripées

Je me suis bordé de l’âme du rêve

Pour parler à des gens venus de loin

De pas sages ils en cherchaient l’issue

Peut-être difficile ou introuvable

Qui libère et donne la pure pensée

Je me reconnais dans l’illusion tracée

D’une vie sans marque d’origine contrôlée

Les neurones qui forgent mon cerveau

Me rappellent que la vie se fait amnésique

Plongeant l’esprit dans l’insupportable

Loin de ce qui s’imagine on devient fou

Face à ce tout, le miroir de la vérité

Donne son reflet évanescent

La lumière qui ouvre la voie de la raison

De la simplicité qui se partage

Sans retour, sans se poser de questions

Sans même se le dire ou le penser

Pour être ou se transformer

Sage et nu comme l’olivier.

 

 

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 21:17

Les-images4.jpg

© Tous droits réservés Imagin'Air 

 

J’ai aéré ma tête

Avec un sarcloir,

Planté une pousse

Dans mon cœur,

J’ai mis des pierres

Dans mon escarcelle

Avec des mots forts 

Qui étouffent à la racine 

Les mauvaises herbes...

En jardinier du cœur

J’irrigue de mes sources 

Le potager créé de mes mains

Pour souligner le temps

Et donner des racines

Au soleil de demain

Qui fera rayonner

Dans des yeux pieux

Les ricochets du bonheur

Libérant ce qui est écrit

Sur les bancs silencieux

Du temps des serments.

 

 

 

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 23:11

automne12.jpg  © Tous droits réservés Imagin'Air 

   

 

Feuilles mortes-vivantes

A mes pieds me frôlent

C’est une descente du corps

Jusqu’aux mots que je tords

Ces couleurs d’or enlevées

Crépitent à mes oreilles

Chatouillent mes pensées

Pour finir par mourir

Dans un  frisson d’émoi.

 

Ces odeurs couvertes

De poussières sensibles

Je les coiffe d’un couvre-chef

Je les enferme à double tour

Alors que l’écharpe du vent

Habille et me noue le cou

J’attends que ralentisse

Le battement de mon cœur

Je me détache et j’hiberne.

 

L’écriture dégouline sur tout

Prenant la couleur du temps

Alors que les vitrines brillent,

Alors que l’ombre s’entoure,

De lettres qui clignotent

A l’odeur de décembre

On ne s’y adapte pas,

On se recroqueville

Et la vie s’embrume…

 

Le temps passe les jours

Je tends les bras, pour sortir

Le renouveau est là qui retourne

Les feuilles dans ses rouleaux

Le gémissement du vent

S'accroche au soleil

Mes gestes se mêlent aux voix

La vie se lève, où êtes-vous ?

Attendez-moi…

 

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