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Un Peu Sur Moi

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En Juillet 2012

 vous avez été

403 visiteurs

à tourner ces pages

et 20983 visiteurs

depuis la création

de ce poétic'blog.

L'imagin'air continue

à produire des mots

qui se fondent

dans l'horizon

 

ceux de tous...

 


   

Ce n’est pas simple
De partir en voyage.
Pas si simple
Quand la destination
Est l'île de la sérénité.
Libres de s'accrocher
Pour un temps à la forme, 
A la couleur d'un nuage,
Perdu dans un aplat de bleu,
Au dessin des collines lointaines,
Pensées aléatoires,
C'est avec des mots
Posés, parfois osés,
Toujours partagés
Que nous donnons un corps 
A notre espérance...
C'est ça..
Le monde Imagin'Air !

 

Dans Le Temps

22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 08:09

Récemment mis à jour3© Tous droits réservés Imagin'Air

 

Dans le calme des nuits
J'entends les loups hurler
Humer près de la porte
Dans le calme de la nuit
Où tout le monde songe
Je sens mon cœur martelé

Qui demande de l’air pur
Dans l'obscurité de la nuit
Ils me tirent par les pieds
M’attachent par les mains
Par la lucarne de l’existence
Je vois la pleine lune se lever
Et me dire ce qui m'attend
Je suis là pour ouïr les voix
Pour trembler avec la terre
Au point de ne plus la sentir
Je voulais juste ne pas être
Captif de la meute barbare
Pour savourer la douceur
Dans le calme de la nuit
Loin de la tiédeur du jour
Je baisse contraint la tête
Dans le calme de la nuit

Je sens la douleur du cœur
Dans le calme de la nuit
Je ne peux pas me retenir
Je dois me rapprocher

De l’imminente vérité.

 

 

 

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 11:37

japon.jpgImage auteur inconnu -  © Texte Imagin'Air 

La folie du monde s'est endormie,
En apparence l’écran s’est éteint.
Dans le noir de la cité en accalmie
Le Japon ruiné enterre son chagrin
Et Benghazi attend la fin de l’infamie.

Aux creux palpables de mes mains,
Aux bouts rongés de mes poings,
La souffrance sensible des humains
Comme des flèches venues de loin,
Me meurtrit de ses cris inhumains.

Je suis de ceux appelés survivants,
Irradiés visibles d’ondes invisibles
P
ortés par les ombres des errants
Qui repoussées de l’imperceptible
Donnent la force à tous les gagnants.

Je suis un rescapé aux cent délires
Qui veut de la paix pour se satisfaire
Après avoir  caressé de force le pire,
Tutoyé les affolements de l’enfer,
En fixant l'œil du monstre à occire.

Je suis de ceux qui vous diront
Que l’équilibre offert aux forcenés
Viendra d’un nouvel horizon
Qui portera le reflet de mille étés
Sans crise, sans larme ou poison.

Dans le calme intérieur retrouvé
La haine du monde s’est endormie
Autant que je m’en souvienne
Autant que nous nous souviendrons
Le calme n’a jamais été si fragile.

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 09:03

4581168088-Le-pont-d-Avignon-plus-Ventoux-en-HDR-p © Tous droits réservés Imagin'Air 

 

 

Calme sur un banc de roche sculptée 
 Je regarde l’astre qui s’en va décliner
Sur un Rhône qui coule à perpétuité
Face au pont qui ne le traverse qu’à moitié
Je me sens comme sur un trône posé
En équilibre sur le bord d’un monde convoité.
De cet emplacement je peux le voir vivre
Avec pour seul souvenir un œil pour le suivre
Et dans les oreilles une mélodie qui enivre
Au rythme sardanapalesque des cuivres
Je suis là pour lui survivre ou le poursuivre
L’horizon est ici  au point qui délivre.
Face à moi les remparts me protègent,
Et au pied  du rocher qui s’élève,
Je découvre le fleuve sombre, qui enlève
La colline d’en face et l’Ile en grève
Et au loin, l’ombre du Ventoux  parachève
L’image que le chansonnier chante en rêve.
Quel est cet équilibre baigné de lumière
Qui me porte vers ce ciel qui me guette
Si ce n’est celui né au cœur de mon être
Ici plus qu’ailleurs je suis le fils du prophète
Construit comme un pont que tout arrête
Avec les simples mots de la reconquête.

 

 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 00:11

 

Automne2.jpg

© Tous droits réservés Imagin'Air

 

 

 

Sur la table,

Le Livre est ouvert.

Au crépuscule

Un chandelier frôle

Les pages du mystère.

Un antique récit

Brise le silence.

Sur la table,

Au crépuscule,

Le Livre murmure.

La flamme s’éteint,

S’allume.

Des mots énoncent

La sagesse

A fleur de vie.

Angle du destin.

Qu’est le temps désormais,

Que sont les mots ?

Et l’homme qui

Se perd et revient ?

Les lignes,

Entre terre et ciel,

S’embrasent.

Chant des profondeurs.

Lire tant que le souffle demeure.

Ecrire malgré les ténèbres

Et les pierres jetées.

Aimer au plus secret des heures.

Vivre à la lisière de la présence.

Sur la table

Un petit livre brun.

Et les pages de l’aube…

 

 

    

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 08:44

Les-images-des-Blogs4.jpg

© Tous droits réservés Imagin'Air

 

J’ai pris le bateau blanc
Vogué avec les fous volants
Traversé des rêves troublants
Pour me laisser guider par le vent.

J’ai recherché à travers les chants
Les voix qui conduisent au couchant

Là où un souffle prend l’ascendant
Pour dissiper les instants impotents.
Le silence délié se vêt de ce qui luit
Déposant de ci de là ses petits bruits

Qui s’entendent de l’aube à minuit

Par l’homme qui sait parler à la nuit.

Dans l’oreille ouverte sur l’horizon

Ses paroles  se muent en papillons

Qui volent vers la grande évocation.
 En êtres libres ils touchent le moi
Gravant ici et là des lettres de foi
Lucioles de nuit s’élevant dans la joie

Les papillons sont des feuilles de soie
Métamorphosés ils s’éclipsent 
M’offrant une nuit loin de l’apocalypse.

 

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 10:19

 

Les-images11.jpg

© Tous droits réservés Imagin'Air

 

Il parle avec un ange

Qu'il veut rencontrer,

Protège sa mémoire

De troubles étranges

Qui rappellent le prostré

Priant devant l’oratoire.

Il éclaire l'inexprimable

De ses mots consumés,

Il se meut en inanimé

Et son regard affable

Parle d’un pays oublié

Que lui veut reconstituer.

Il semble ne plus savoir

Pourquoi tout a chaviré,

Son regard porte au loin

Mais il reste dans l’isoloir

Muré sans pouvoir parler

Aux ombres dans les coins.

Il cherche en vain sa route

Entre les hommes aveugles

Et ceux qui restent sourds

Il est devenu être en déroute

Plus lucide que les bigleux,

Il s’égare sur le bord du jour

Et il marche pour un rien

Dans une folie à se pendre.

De son bâton de mendiant

Petit Poucet sur le chemin

Il trace un trait de cendres

Dans le désert des déments.

 

 

 

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23 janvier 2011 7 23 /01 /janvier /2011 11:11

boudha1.jpg

© Tous droits réservés Imagin'Air

 

Fais tomber le rideau
Et caresse les murmures,
Ecorne les entendements,
Quand la nuit change ta peau
Et donne à ton corps sa parure
Digne des plus beaux apaisements.

Quand la complainte te dévêtit
Dans un mouvement rugissant,
Tu sculptes ton nouveau patronyme,
Libre de choisir la lignée de l’infini
Qui donne de l’espoir au clairvoyant
Et à la vie du sage un droit ultime.

Tel un rhapsode aux mots qui dénotent,
Face au silence écrasant du moribond
Tu persistes à regarder avec ta plume
Et jouer avec les mots des antidotes
Qui éliminent les impuretés du poison
Chargées des affres de l’amertume.

La cité de l’ombre prend des couleurs,
Et la voix du conteur invite le vent,
A disséminer ses paroles légitimes 
Pour que le soir se fasse bienfaiteur
Offrant ainsi l’attendu acquittement
Espéré dans les songes les plus intimes.

Ecoute, poète, le murmure des mots,
Ils sont les éclairs entaillant tes secrets
Exhibant le plus beau des lingots
Et dans l’aurore en guise de reflet
Ton œuvre prend sa nouvelle peau
Et toi dans le poème tu renais...

 

 

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 23:25

Pictures31.jpg

 © Tous droits réservés Imagin'Air

 

Dans la pénombre du soleil,

Obéissante et silencieuse

La lune éveille ses paupières

Déposant son voile de sommeil

Sur la ville aux âmes tortueuses.

Cassiopée brillante, princière,

Consacre ses charmes vermeils

A la muse de la nuit enjôleuse

Qui hante l’esprit du légionnaire

Jusqu’aux embrasures du réveil.

Les mains avides des empailleuses,

S’ébrouent pour mettre en bière

Les bourdonnements de l’abeille,

Les rappels des vagues onduleuses,

Où s’éclipsent les chansons d’hier

Qui enfermées au fond de la bouteille

Vont courtiser les voix chuchoteuses.

Dans le vent, les louanges hauturières

S’étripent comme des cris de corneilles

Sous le regard de la tendresse épieuse,

Et quand les espoirs partent en croisière

Et qu’au seuil de la sagesse qui s’éveille

Le légionnaire est nu comme un lierre,

Lié par d’invisibles racines accrocheuses,

Les nuages décampent de leurs tanières

Pour lui dévoiler mille et une merveilles.

La lune peut appeler de ses prières

La miséricorde des pluies glorieuses,

Irrigant de la plus gracieuse manière

La plaine des terres encenseuses

Et passé la frayeur, le légionnaire

S’offre les bienfaits d’un nouvel éveil.

 

 

 

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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 08:42

 P1010069.jpg © Tous droits réservés Imagin'Air


J’ai noyé les traits de mon visage

Dans l’eau profonde du réveil,

Empesé la placidité accablante

Pour écouter les pleurs de l’amer

Reconquérir les étonnements

Du temps où rêver était enfantin.

J’ai fermé la bouche des goûts

Pour sentir l’odeur de l’expiation,

Rayonné de la lumière brûlante

D’une autre mémoire inaltérée.

J’ai pris l’eau pour hisser ma voile

J’ai mis du sang dans mes larmes

Pour sauver le bonheur d’un regard,

Pris le sèche-je-veux pour me sécher

Des grandes marées de douleurs.

J’ai apprivoisé un monstre sacré

L’ultime instant de bonheur conscient

Où une lueur dans l’œil éclipse le tout.

 

     
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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 08:02
P5160149-1  © Tous droits réservés Imagin'Air

 

J'ai espéré,  j'ai attendu de tout mon être
Dans la silhouette obscure des jours de brunes,
 Dans la troublante apparence des jours de pluie.
Certitude ancrée, j’ai attendu, un jour peut être…
Ce jour viendra, sans flétrissure ou rancune
Entouré d’un nuage de particules alanguies
Il viendra prendre sa place de grand géomètre
Arrondissant les angles des cœurs d’infortune.
De sa gomme il effacera les marques de suie
Pour revenir chargé d’embruns des ancêtres.
Dans la silhouette obscure des jours de brunes,
Dans la troublante apparence des jours de pluie
Porté par les chants envoûtant des prêtres
Il sera là, dans  ses yeux des éclats de lune,
Il émanera de lui le désir qu’ entend la fine ouïe
Un mot chanté à faire exploser l’audimètre
Entre mer et étoiles le bonheur sortira des dunes.

 

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