Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Un Peu Sur Moi

  • : Monde Imagin'Air
  • Monde Imagin'Air
  • : Des photos et des mots ou des mots et des photos...un partage au goût de l'émotion de l'imagin'Air
  • Contact

 pour devenir

 

Merci pour vos visites.

En Juillet 2012

 vous avez été

403 visiteurs

à tourner ces pages

et 20983 visiteurs

depuis la création

de ce poétic'blog.

L'imagin'air continue

à produire des mots

qui se fondent

dans l'horizon

 

ceux de tous...

 


   

Ce n’est pas simple
De partir en voyage.
Pas si simple
Quand la destination
Est l'île de la sérénité.
Libres de s'accrocher
Pour un temps à la forme, 
A la couleur d'un nuage,
Perdu dans un aplat de bleu,
Au dessin des collines lointaines,
Pensées aléatoires,
C'est avec des mots
Posés, parfois osés,
Toujours partagés
Que nous donnons un corps 
A notre espérance...
C'est ça..
Le monde Imagin'Air !

 

Dans Le Temps

18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 08:52

Recemment-mis-a-jour6.jpg

  © Tous droits réservés Imagin'Air 

 

 

Je décrète l’état d’ivresse,
De l’aube à l’aurore
Pour aimer la magie
Qui rend les choses belles.
Je ne suis pas un poète,
Juste un illusionniste
Qui dans une folle attente
S’octroie la clémence
Sans pour autant abolir
La permise désespérance.
Pour noyer celle-ci,
La vigne secrète produit
Des grains de folie.
Alchimie des cépages
Je bois l’élixir stimulant,
Je trinque à mes utopies
Que je laisse aux cieux,
Je regarde les nuages
Comme des rêves épurés,
Et mon ivresse m’égaye.
J’y vois le destin espéré
Qui se rêve en souhaitant
Qu’il me tombe dessus
Par la grâce d’une faveur.
J’y vois mon désir digne
D’une étoile qui reste
De jour comme de nuit
Au firmament de l’éternité.
Ragaillardi, j’aligne
Des flûtes en cristal
Pour des eaux-de-vie,
Et dans cette légèreté,
Je m’offre le plaisir ultime
En me saoulant de bulles
Pétillantes de mots purs
En dansant doucement
Sur des vers à pieds !

 

Repost 0
15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 10:11


Mes images

 © Tous droits réservés Imagin'Air 

 

Souverain couplet,
Circonspect sursaut,
Tu bascules nos sens
Par une habile cabriole.
Les vagues se houlent
Au-dessus de nos corps,
Étourdissant nos cœurs
Retournés par le ressac.
Mélodie livrée des cieux,
Des musiciens et poètes
T’ont sortie des sentiers
Pour venir s’échouer
Dans nos oreilles purifiées.

Douce à nos haliotides,
Tu as le son qui touche
Et les sens se propagent

Comme un intime voyage.
On s’entend se susurrer
Des aubades nouvelles,
On se surprend à pianoter
Sur des touches tactiles
Bercées par des frissons,
Où la musique se transe
D’accords clandestins
Qui invitent les amoureux
Au pied du ciel de lit

A des ébats audacieux.
Envie de douceur,
D’une symphonie calme,
Mon âme, se serre à toi
Et oublie le diable
Qui en a fait sa proie.
Souverain couplet,

Tu nous as fait passer
Du trépas à la vie
Par une habile cabriole.

 

 

Repost 0
Published by Imagin'Air - dans Créations
commenter cet article
10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 08:29


 

 

etincelle.jpg

 © Tous droits réservés Imagin'Air 

 

Sous la voûte d’encre,
Dans le gel éternel,
Sous les lourds velours
De pourpre et de cendre,

Sous les basses vibrations,
Dans la longue plainte,
Sous l’immensité du silence,
Dans l’agonie crépusculaire
Sous la fin des nuances,

Dans la dispersion, l’inspiration
Sous la division de l’infini,

Les harmonies se cherchent
Pour tisser l’illumination,
D’une page d’énigme
Inscrite dans la mobilité du ciel.

L’inquiétude de l’éphémère,
La métamorphose de la pensée
Dans le galop effréné

Des chevaux contre le temps,
S’amplifient dans les tempêtes,

S’infiltrent dans les racines,

S’épanouissent dans le rire des fleurs,
Dans la féérie des fleuves rouges
Qui bouillonnent dans nos corps

Par delà la ténébreuse désespérance.
Elle s’élance, elle anime,
Elle devance, elle dépasse,
Elle tisse l’intimité avec l’infini.
L’étincelle dissipe les ombres
Elle porte avec nos soupirs

Son rêve d’harmonie,
Elle défriche les sillons de l’ignorance,
Elle fait vibrer la symphonie des couleurs,
Elle est le phare tremblant sur la falaise…

Elle souffle sur la braise de nos souvenirs,
Soulève la poussière du chemin,
Gronde avec les fleuves impétueux,
Survole tous les océans
Et s’élance avec le vent,

Plus vite que le vent,
A l’aube de tous les possibles
Elle est dans le souffle de l’inconnu,
L’essor de son être,

Le frisson de tout l’au-delà,
L’étincelle ardente.

 

 

Repost 0
1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 11:56

Recemment-mis-a-jour4.jpg  © Tous droits réservés Imagin'Air 

 

J’auditionne le silence
Pour qu’il articule
Des mots qui s’écoutent
Dans le trouble délavé
Du temps qui s’échappe.
Bruyants, détournez-vous
Que je puisse écouter
Ce géant de paix qui tait
Sa parole pour en écouter
Les cœurs qui battent.
Dans le creux de ses bras
Je ravale mes entailles,
Pour ne pas me laisser distraire
Par la musique du diable,
Qui pourrait ensorceler
Une parcelle de moi-même
Et brûler l’extase, juste née.
J’écoute ce silence
Où se battent les mouvements
Pour ne faire plus qu’un
Avec l’autre de l’ailleurs.
J’y mets ce que je veux,
De la folie ou de la ferveur,
Du cœur et des larmes.
Ecoutez les cloches retentir
Le  long de mon chemin.
Sous mes airs de rien
Je me laisserais bien tomber
Pour ne plus toucher terre
Et flotter à l’infini…

 

 

Repost 0
Published by Imagin'Air - dans Créations
commenter cet article
24 avril 2011 7 24 /04 /avril /2011 10:28

printemps-vauc.jpg

 © Tous droits réservés Imagin'Air 

Une poupée oubliée
Dans un verger isolé,
A effacé son corps
En perdant pieds.
Ses mains envolées
Elle s’est disloquée
Préservant ses yeux
Pour pouvoir pleurer.
Elle garde pour elle
Sa  tête pour chavirer
Et le vent des rêveries
Pour recouvrir son cœur
D’un bout de chiffon.
Complètement hébétée,
Comme un fragment
D’âme en détresse
Elle se cache perdue
Poursuivie sans fin
Par des destins envoûtés.
Dans le verger d’Adam,
Une Eve perdue cherche
A déposer sa tête égarée
Sur autre chose qu’une branche,
Un peu de chaleur pour retrouver
Les membres de son corps éparpillés.

 

Repost 0
20 avril 2011 3 20 /04 /avril /2011 08:45

Les-Images-d-Emmanuel2.jpg© Tous droits réservés Imagin'Air 

 

Il a usé sa plume
A en écrire des mots
De ses ongles suppliciés
Aux vibrations écorchées.
Il a gravé l’incapacité d’être
Dans l’incarnat de la chair
Tachant la pureté de la soie
Du pluriel de ses mots.

 

 Il voulait pouvoir exister
Là où les oiseaux ivres
Ne portent pas leur cage
Sur le dos de l’asservi,
Où vivre et marcher
Sur des sables mouvants
Est un miracle soutenu
Par le secret des choses
Et le bleu de l’aléatoire.



Maintenant avec sa tête
Il écrit dans le firmament
Des portées éphémères
Qui défient le temps
Juste en osant parler
Du vent et de la pluie,
De
ces petits moments
Habitants on ne sait où
Avec les espoirs subtils
 Des mondes antérieurs.

 

Et puis faisant le fou
Il colle sur les passants
Des feuilles de mots
Et des morceaux d’horizon
Faisant ainsi naître
Au creux du ventre
Le goût de l’existence
Et les mots interdits
Qui se disent à l’oreille
Des cœurs délivrés.

 

 

Repost 0
Published by Imagin'Air - dans Créations
commenter cet article
14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 08:20

P4180079.JPG

© Tous droits réservés Imagin'Air 

 

C’est une Majuscule
Cousue d’un fil d’opale
Entre réel et imaginaire,
La première d’un surnom,
Du mien et pas seulement.
C’est le fruit d’un hasard,
Lettre posée sur des lèvres
Humidifiées par les sentiments.

 

 C’est un roman de Musso
Une chanson de Maurane
Un poème de moi nu
Une manière de dire
Qu’il peut s’en cacher,
Qu’il peut s’en tramer,
Des êtres et des histoires,
Derrière une simple lettre.

Avec elle, on s’étourdit
De ce qui s’invente à vivre,
A s’épanouir dans un univers
Aux gouaches du crépuscule,
Où Manu dit Ciao à l’effroi,
Pétrit de visions et de rêves
Mêlant les mirages du réel
Aux vérités diluées de l’irréel.

Une lettre qui se boit à la lie
Comme on boit un alcool fort
Pour la succulence du vertige,
Liant l'un et l'une à l’attachement.
Entre le noir et la clarté stellaire,
Entre l’éphémère et toujours
Une magie qui accomplit l’alchimie,
Qui mêle émotion et attraction.

On s’entend rêver tout haut,
Enrobé de vapeurs opiacées.
Dériver dans le cœur des villes,
S’abandonner insouciant aux bras
D’une valse en habit de nostalgie,
Pour mieux écrire par la suite
De cinglantes lignes de fuite
Vers les territoires sans limites.

C’est une simple Majuscule
Qui fait écrire mille poètes
La 18ème lettre d'un alphabet
L’initiale qui parle d’Amour.
C’est une Majuscule
Entre visible et invisible,
La première d’un surnom
Du mien et de ce ceux qui M.

 

 

 

 

Repost 0
6 avril 2011 3 06 /04 /avril /2011 09:13

Les-images10.jpg

© Tous droits réservés Imagin'Air 

 

Je sens la campagne
Qui peu à peu se réveille
J’ouvre les paupières
Et le jour m’éblouit,
Je referme les yeux
Et m’octroie un sursis
Les minutes se rient
De ma ruse futile
Sur les vitres des éclats
En reflets se brisent
Je glisse dans l’onde
Aux battements rythmés
Le chant de sa bouche
N’a pas de source
Je reste suspendu
Entre la réalité
Et mon sommeil
Les bruits se dissolvent
Dans une bulle de silence
Enroulé sur moi-même
Je retourne dans mon rêve
Quand j’approche si près
Des battements de mon cœur

Avec l’aspiration profonde
D'un plongeur sous-marin

 

Repost 0
Published by Imagin'Air - dans Créations
commenter cet article
2 avril 2011 6 02 /04 /avril /2011 09:24

 coucher-de-soleil.jpg© Tous droits réservés Imagin'Air

 

Au lever de la nuit
Le silence s’étire
Se réveille, se tortille.

Des ombres s’ébouriffent
Avant de cheminer
Jusqu'à demain
Jusqu'à ce que l'aube
Saisisse le matin.
Avant le passage
Du relais quotidien
Les ombres étendront
Le linge de leurs peines

Lorsque leurs âmes
Prendront le vent
Pour nourrir le soleil
De leurs pleurs
De leurs larmes dorées.

Le monde penche...

Comment s'adapter
A cet endroit vital
Qui ne concède rien ?
Une terre à la peau ridée
Sans bienfaiteur apparent
Qui laisse pourtant une place
A une lueur d’espoir
Un regard pour des yeux
Qui voient dans l'obscurité,
Un rivage, un chemin à suivre,
Une force nouvelle qui arme l’œil,
Pour voir plus loin
Plus loin que le rien …

 

Repost 0
27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 11:51

P7120160.JPG

 © Tous droits réservés Imagin'Air

 

Où est le naturel qui dort en nous ?
Il est absent…

Ou  tout simplement, il est discret...
C’est son attribut, son destin,
C’est son talent, l’art du simple
Celui de la discrétion effacée.
Il symbolise une menace arrogante
Puisque que le simple dit vrai.
On l’envisage, on le dévisage
Comme un risque effronté.
Il est le téméraire hasardeux

Simple dans le temps présent.
Il pense par la voix de son cœur,
Pour aller au plus dépouillé.
De nos jours, plein de détours
Occultent les visions simples
Qui indiquent les raccourcis.
Le simple de nature curieuse,
Découvre...
Des chemins plus courts, des passages.
Et annonce ses découvertes aux autres
Simples et humains comme lui...

Car le simple est humain
Et les autres des attardés.*

 

 

  *: en retard

Repost 0

Pages